mercredi 27 février 2008

N° 65 - Colani Zirkosa, la caillera à l’Élysée

- Touche-moi pas, tu me salis !
- Casse-toi, pauv’con !
Non, ce dialogue n’a pas eu lieu sur Dalle d’Aubervilliers, ni aux pieds des tours de La Forestière à Clichy sous-Bois, mais au Salon de l’Agriculture de Paris, le samedi 23 février, en présence de tous les médias possibles, au milieu d’une foule survoltée.
L’auteur de la réplique historique, dûment filmée et enregistrée, n’était autre que Nicolas Sarkozy, le premier Président de la République « qui parle comme tout le monde ».
On est loin de la fameuse réplique lancée par De Gaulle à un quidam qui avait crié sur son passage : « Mort aux cons ! » : « Vaste programme ».
C’est clair désormais : la caillera s’est installée à l’Élysée, au sommet de l’État : Colani Zirkosa, pour le nommer en verlan, est le premier président caillera de l’histoire.
Contre la caillera, il n’y a qu’une solution.
Il faut passer l’Élysée au kärcher. Ou au cherkär, si vous préférez.
Mankay vous salue bien et vous dit
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 19 février 2008

N°64 - Lait amer


La vengeance est un plat qui se mange froid. Fidèle à sa doctrine, le Grand Laitier a fait donner la cavalerie et l’infanterie – il ne manquait que l’aviation et les blindés – contre les zones indiennes de Villers-le-Bel, Garges-les-Gonesses et Sarcelles à l’aube du lundi 18 février. 1 000 Tuniques Bleues – CRS, RAID, OCRB et PJ – ont été déployées. Bilan de cette gigantesque rafle électorale. 33 dangereux Sioux, Apaches et Iroquois ont été capturés : 3 ont moins de 18 ans, 3 ont entre 18 et 20 ans, 16 ont entre 20 et 25 ans, 11 ont plus de 25 ans. Cela fait 33 Tuniques Bleues pour capturer 1 Indien.
Les Tuniques Bleues ont frappé à l’heure du laitier : 6 heures. Le maire socialiste de Villiers n’a été prévenu qu’à 6 h 02 par le préfet, une fois l’opération déclenchée. Ceux qui avaient en revanche étaient prévenus bien à l’avance, c’étaient les « journalistes » (les guillemets semblent être de rigueur), qui ont pu ainsi filmer et rapporter avec complaisance l’opération.
Dans l’après-midi, la chef suprême des Tuniques Bleues, MAM, alias Grande Face Blême, a déclaré sans rire qu’elle n’avait pas prévenu les médias, qui avaient été avertis par une… « fuite ». Dis donc, Face de Carême, tu prends vraiment les gens pour des cons ! Ou alors, faudrait voir à importer quelques plombiers polonais pour colmater tes fuites.
L’opération « Aube et Brouillard » visait à interpeller des Indiens soupçonnés d’avoir tiré au fusil a pompe sur les Tuniques Bleues dans la nuit du 25 au 26 Novembre dernier, suite à la mort de deux jeunes Indiens motorisés, dont la moto avait été percutée par une diligence des Tuniques Bleues. Il a fallu trois mois aux enquêteurs pour identifier les Indiens suspects. Bizarrement, on nous apprend que tous les interpellés étaient « connus des services de police ». Pourquoi alors attendre 3 mois pour les capturer ?
Eh bien, la réponse est simple : dans trois semaines, les électeurs iront aux urnes pour désigner leurs nouveaux maires et conseillers municipaux. Le Grand Laitier – qui n’a jamais livré de lait – a donc choisi de mettre un zeste de rodéo à grand spectacle dans cette campagne électorale. Histoire de faire oublier dans les chaumières que le lait est de plus en plus cher.
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 12 février 2008

N° 63 -Aïe, aïe, Ayaan ! Bienvenue, Miss Bobard !


La seule chose que l’on puisse concéder à Ayaan Hirsi Ali c’est que c’est une belle femme. Là-dessus, consensus. Pour tout le reste, elle a tout faux et ceux qui la soutiennent (à commencer par l'inévitable BHL) aussi.
L’ex-députée néerlandaise de droite déchue de sa nationalité pour avoir menti lors de sa demande d’asile aux Pays-Bas, vient de rebondir à Paris, après un passage à Washington, où elle a « travaillé » - j’avoue que je n’ai toujours pas compris en quoi exactelment consistait son travail – pour le nec plus ultra des think tanks néoconservateurs, l’American Enterprise Institute.
Reçue à Paris par une autre jolie pépée, Rama Yade – alias SBTT (Sois belle et tais-toi) -, notre Ayaan porfeundeuse d’Islam a non seulement reçu le Prix Simone de Beauvoir – elle a même adopté une coiffure qui rappelle le chignon de la belle Simone – mais elle a tout simplement refait le coup de la demande de nationalité, prenant au pied de la lettre les déclarations électorales de Sarkö, selon lequel toutes les femmes opprimées seraient les bienvenues en France.
Et voilà Sarkö, Rama et son patron Koukouch pris au piège : c’est que voyez-vous, il y a des lois en France, et nul n’est censé ignorer la loi.
On a eu donc droit à une interview quelque peu surréaliste l’autre soir à la Voix de Son Maître (le JT de 20 h France2), de Rama et Ayaan, où Rama se contorsionnait pour expliquer que…et que…, bref, on le comprenait à mi-mot : il est tout simplement impossible d’accorder la nationalité française à la première venue qui descend de l’avion sous prétexte qu’elle serait persécutée (on se demande d’ailleurs par qui exactement).
Eh bien non, pour déposer une demande de naturalisation en France, il faut y avoir séjourné un minimum de 5 ans. Ça peut aller plus vite si on se marie, possibilité à laquelle Rama a fait allusion, ce qui a fait rigoler Ayaan. À moins qu’on lui trouve un PDG pour la marier - elle est trop vieille pour entrer au Crazy Horse -, Sarkö pourrait donner l’ordre à ses voltigeurs parlementaires de concocter vite fait bien fait une nouvelle loi qui pourrait être formulée comme suit :
« Toute femme prétendant être persécutée par des Musulmans de par le monde, a droit automatiquement à la nationalité française, pour peu qu’elle ait une taille mannequin minimale de 1 m 78, quelle pèse entre 45 et 55 kgs, qu’elle soit célibataire et…sache cuisiner. »
Et cette loi pourrait entrer dans l’histoire comme « La loi du libre marché des femmes ».
Enfin, quoi, c'est quand même pas quelques barbus chagrins qui vont nous empêcher de faire notre marché chez leurs moukères!!!

Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mercredi 6 février 2008

N° 62 - Carla Ière, Reine de France

N’étant pas encore guéri de la grave affection qui m’a atteint il y a quelques semaines (diagnostic réservé des médecins), la paparazzite aigüe, je continue à me soigner par homéopathie. Voici donc une nouvelle chronique paparazzante sur le feuilleton élyséen (1/3 Dallas, 1/3 Dynasty, 1/3 Desperate Housewifes).
Nicolas et Carla ont donc choisi la solution la plus raisonnable : un mariage civil vite fait bien fait, sans chichis ni tralalas, un samedi matin, à l’Élysée, en présence d’une petite vingtaine de proches.
Ce faisant, ils ont fait d’une pierre plusieurs coups :
1 – En choisissant un samedi, ils démentent ainsi tous les ragots sur la prétendue persistance de leurs origines juives : Nicolas est bien catho et Carla n’est rien du tout.
2 – Pour la formule du mariage, ils n’avaient pas le choix : étant divorcé deux fois, Nicolas ne pouvait prétendre à un mariage religieux, sauf super-dérogation du Pape. Or, Papa Ratznger, quand Nicolas est allé, accompagné de sa future belle-mère, lui demander cette faveur , a répondu, outré : »Ach ! Mein lieber Niklas, Fous n’y pensez pas ! ». Oublié donc le fantasme d’un mariage en grandes pompes à Notre-Dame de Paris ou en l’église de La Madeleine.
3 – Les plus grands déçus ont été les paparazzis, qui n’ont rien eu à se mettre sous la dent. Il n’y avait donc rien de spécial à photographier : Nicolas était dans un de ses costumes sombres Prada, achetés et payés en espèces par ses soins avenue Montaigne après son élection, et Carla était dans une petite robe blanche de chez Dior tout ce qu’il y a de plus discret.



Catherine


Marie-Antoinette


Eugénie



La dernière Italienne qui fut reine de France – pendant pratiquement 40 ans – fut Catherine de Médicis, morte en 1589, dont la légende noire a duré pratiquement quatre siècles, entretenue par la révolution française puis par Alexandre Dumas et Michel Zévaco. C’est seulement au XXème siècle que des historiens ont commencé à revisiter son personnage, et ont relevé de nombreux aspects positifs dans son long règne (la tolérance, la politique d’équilibre entre factions, le développement des arts). Il n’en reste pas moins qu’il semble bien que Catherine ait été la commanditaire du massacre de la Saint-Barthélémy, le 24 août 1572, où plusieurs milliers de protestants furent passés au fil de l’épée pour les punir d’un complot plus ou moins imaginaire. Massacre, soit dit en passant, qui fit les choux gras des protestants pendant les siècles qui suivirent, de la même manière que la Shoah ait les choux gras d’Israël depuis 60 ans. Ce sont les descendants de ces Huguenots émigrés en Allemagne, aux Pays-Bas et en Angleterre qui ont été à l’origine de la colonisation d’une bonne partie du monde, du financement de la traite négrière et de la mise en place du régime d’apartheid en Afrique du Sud.
Pour en revenir à la nouvelle reine de France, il faut reconnaître qu’elle est la plus sexy de l’histoire de la république et qu’il faut remonter à Eugénie, l’épouse espagnole de Napoléon III, pour trouver souveraine française d’origine étrangère aussi bandante (le roi d’Égypte, tombé amoureux d’elle, avait construit un palais spécial pour elle à Alexandrie, où l’ingrate ne passa qu’une demi-journée…). L’Autrichienne Marie-Antoinette était aussi pas mal, pour ceux qui aiment les blondes pâles, mais elle a très mal fini, ach ! la pôvre ! Faut dire qu’elle avait fait fort avec sa fameuse réplique : "Ach ! Mais ils n’ont qu’à manger de la brioche !", lorsqu’elle avait appris qu’une manif de femmes parisiennes du peuple étaient venues manifester à Versailles parce qu’elles n’avaient plus de pain à donner à leurs enfants.


Carla


Au-delà des considérations sexologiques, les questions qui se posent maintenant sont :
1 – Carla étant trop vieille pour continuer à faire mannequin (elle entre dans sa 40ème année), et n’ayant pas de voix pour continuer à faire chanteuse, elle va donc faire First Lady : s’occupera-t-elle de politique ? Avec quelles compétences ? Avec quelles connaissances ? Avec quelle optique ? Mystère et boule de gomme.
2 – Tous les anciens amants de Carla vont-ils fermer leur gueule ou vont-ils menacer de publier leurs révélations ? Dans ce cas, disparaîtront-ils par le poison (méthode Catherine de Médicis) ou par l’accident de voiture (méthode SDECE) ?
3 – Le premier mariage de Nicolas avec Marie-Dominique Culioli a duré 14 ans, son second mariage avec Cécilia Ciganer-Albeniz en a duré 11. Combien durera celui avec Carla Bruni Tedeschi ? Combien de temps le supportera-t-elle ?
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !


Publicité parue dans Le Parisien -Aujourd'hui en France le 28 janvier 2008. Commentaire de l'Élysée :"Inacceptable". En décembre, Ryanair a du verser 4000 € de dommages et intérêts au Premier ministre suédois pour avoir utilisé sa photo pour une pub. Peut-être que pour 40 000 €, Carla et Nico pourront s 'entendre avec la low cost de Dublin ? J'attends impatiemment la pub pour Palmolive dans le jacuzzi !
PS : j'ai perdu mon pari : Carla n'a récolté que 10 000 € pour cette pub involontaire...

mardi 22 janvier 2008

N° 61 - Fadela, combien de divisions ?

Au cours de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait annoncé qu’il voulait mettre en oeuvre "un grand plan Marshall de la formation pour tous les jeunes" des quartiers. Il a donc chargé Fadela Amara, nommée secrétaire d’État à la Politique de la Ville, rattachée à Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, d’un « grand plan » pompeusement baptisé « Espoir Banlieues ».
Lundi, Fadela a présenté les « grandes lignes » de ce plan, dont le Boss lui-même révèlera bientôt les détails. Il semble bien que la montagne ait accouché d’une souris. La première à réagir a été Christine Boutin, qui a carrément désavoué Fadela en disant qu’elle avait manqué de prudence en promettant la création de 45 000 emplois et la réduction du chômage des jeunes de banlieue de 45 %.
Bref, Fadela n’est pas le général George Marshall, lequel, entre deux guerres, avait eu le temps de distribuer généreusement 5 milliards de dollars à l’Europe pour « aider à sa reconstruction » et surtout faire barrage au communisme.

Fadela – la secrétaire-d’État-en-baskets - n’a eu que des clopinettes pour faire barrage à l’islamisme. Elle fera donc, comme d’habitude, du saupoudrage.
Je laisse la parole à Jérome Charré, 23 ans, étudiant préparant le CAPES d’Histoire-géographie, un enfant du Neuf-Trois, puisqu’il est né à Villepinte et réside à Aulnay sous-Bois, qui résume très bien ce qu’il faut penser du plan foireux de la Générale Fadela. Jérôme est membre du MODEM de François Bayrou (nul n’est parfait…)

Le plan machin pour les banlieues
Lundi dernier, à Vaulx-en-Velin, Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville, accompagnée de Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, a dévoilé quelques bribes de son plan "Espoir banlieue".
Après un accouchement difficile et plusieurs fois, le dernier de la vingtaine de plans banlieue élaborés par une vingtaine de ministres ou secrétaires d'Etat, n'apporte rien de bien concret pour résorber les fractures entre les banlieues et le reste de la société.
Encore une fois, on promet de tout résoudre en un minimum de temps, on va changer la vie. Nous connaissons ces phrases, ces belles promesses depuis 1981. Et au final, la banlieue change, mais pas forcément en mieux. Quand je regarde la différence entre le collégien que j'étais et les collégiens d'aujourd'hui, je peux dire sans crainte que la situation s'est largement dégradée.
Parmi les énièmes promesses, l'accompagnement personnalisé des jeunes sans emploi, le renforcement des moyens de lutte contre l'échec scolaire et un plan de désenclavement des quartiers. Bref, du vu, revu, archivu.
En ce qui concerne l'accompagnement des jeunes sans emploi, les dispositifs existent en principe. Ce sont l'ANPE ou les Maisons de l'emploi. Fadela Amara veut créer 45 000 emplois et définir 100 quartiers prioritaires, soit 450 emplois par quartier. Pour renforcer les moyens de lutte contre l'échec scolaire, il faut s'attaquer aux causes qui font que, dans ces quartiers, les jeunes sont en échec scolaire. Enfin, pour désenclaver les quartiers, il faut des moyens financiers et une stratégie territoriale.
Enfin, il faut de l'argent, encore. Mais, comme on ne laisse pas les précédents plans banlieue se faire, comme on ne prend pas le temps de les évaluer, on gaspille de manière idiote des millions d'euros. Le rapport de la Cour des comptes est, sur ce point, assez édifiant.
De plan Marshall, Fadela Amara a conçu ce que j'appelle un plan "machin" sans aucune réflexion sur les causes du "malaise" des banlieues. Il sert, comme pour tout ministre, à imprimer son nom sur une loi, qui au final sera vite oublié par un autre ministre. Et pour la banlieue, on attendra encore.
Source : http://www.jerome-charre.fr/2008/01/le-plan-machin.html

Note : « Le Pape ? Combien de divisions ? » : phrase prêtée à Joseph Staline lors d'un entretien avec Pierre Laval le 13 mai 1935, lors de la signature du pacte franco-soviétique d’asssistance mutuelle. Laval avait demandé à Staline de faire un geste favorable envers le Vatican.

Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 15 janvier 2008

N° 60- Le Vampire, sa Fiancée et les Grandes Complications





La pub de la collection "La Fiancée du Vampire" de Dior

Nicolas Sarkozy et sa nouvelle fiancée Carla Bruni ont échangé des cadeaux pour fêter la nouvelle année, année qui les verra convoler en justes noces, sans doute en février.
Adeptes de la doctrine de l’échange égal, les deux amoureux on dépensé exactement la même somme pour leurs cadeaux respectifs : 38 100 Euro, soit sept ans et demi de RMI.
Carla a offert a Nicolas une montre Philippe Patek en or blanc baptisée « Grandes complications » (n° de référence 3940G) qui indique notamment les phases de lune, élément fondamental dans la vie de tout vampire.
Nicolas a offert à Carla deux bagues de Dior Joaillerie, dessinées par Victoire de Castellane, une ami de Cécilia, à laquelle il avait déjà offert les mêmes bagues (on a du lui faire un prix de gros).


La première bague est une « Coeur romantique » en or blanc, sertie de diamants et d’une tourmaline rose, issue de la collection… La Fiancée du Vampire !(19 600 Euro).


La seconde bague est une " Cupidon" en or blanc, diamants et spinelles (18 500 Euro).
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

samedi 22 décembre 2007

Spécial Noël - Top Cocu

Mon ami Sherlock Hoummous, alias Moustapha Rosenbloom, aussi connu sous le nom de Raja Chemayel m'a envoyé un cadeau de Noël que je m'empresse de partager avec vous. Son texte lui a été inspiré par ma dernière chronique. Visitez vite son blog avant qu'il se fasse lui aussi recruter par un magazine people : http://arabefrustre.blogspot.comnotice please the nice and long....
guitar
notez SVP la jolie et longue...
guitare

A Top Model gets a man with a Top Job
Miss Carla Bruni becomes the official girl
of President Sarkozy.
Un Top model décroche un homme avec un Top job
Miss Carla Bruni devient la nana officielle
du Président Sarkozy.

I must admit that the most famous "Cocu"*
has good taste ,
first he has had Cecile......and now Carla
although he has had to share Cecile
and hopefully, for him, Carla will be exclusive.
Je dois reconnaître que le Cocu *le plus célèbre
a bon goût,
d'abord il a eu Cécilia...et maintenant Carla
bien qu'il ait été obligé de partager Cécilia
et on espère pour lui que Carla restera son exclusivité.

In case Carla will decide not to go exclusively
as a Presidential-toy , I shall gladly contribute.
Au cas où Carla déciderait de ne pas pratiquer d'exclusivité
comme jouet présidentiel, je serais heureux d'apporter ma contribution.

Anyhow while the French suburbia are in flame
the President has another flame.
And when Sarkozy is worrying about the Iranian Bomb
he puts a bigger Bomb in his Bed.
And when Sarko wants to defend in Tchad
those who came to steal Tchadian-Babies......
Sarko introduces to us his latest Baby....
Quoiqu'il en soit, tandis que les banlieues françaises sont en flammes
le Président a une autre flamme.
Et alors que Sarkozy se fait du souci sur la bombe iranienne,
il met une autre bombe dans son lit.
Et quand Sarkozy veut défendre au Tchad
ceux qui sont venus voler des bébés tchadiens...
Sarko nous présente son dernier baby...

Anyhow, I say ,
collecting pretty Babies, is not such a difficult art..........
but avoiding becoming a Cocu , is more difficult task.
De toute façon, ce que j'en dis, c'est que
collectionner des jolies babies, n'est pas un art si difficile...
mais éviter de devenir un Cocu, c'est une tâche plus difficile.
Ayman El Kayman
sitting in for Sherlock Hommos who is on Holidays
Ayman El Kayman (quel culot ! Mais c'est de l'usurpation d'identité, ça, mon coco ! NdT)
remplaçant de Sherlock Hoummous qui est en vacances.
http://kayman-coupsdedent.blogspot.com/

*PS .
for those who do not speak French
"Cocu" is French-slang for someone who cannot get
"the full-attention" or the "full-affection"
of his legal wife or his girl-friend.
pour ceux qui ne parlent pas français
"Cocu" est le mot français pour désigner quelqu'un qui ne parvient pas à obtenir
"toute l'attention" ou "toute l'affection"
de son épouse légale ou de sa copine.
In Beiruti-slang we say:
Iskandar zou al Karnay'n
or Abou Kouroun !!
En argot de Beyrouth nous disons :
Iskandar zou al Karnay'n
ou Abou Kouroun !!

mardi 18 décembre 2007

N° 59 – Si j’étais elle…(Telenovela à l'Élysée)

Votre boisson préférée?
Le Coca-Cola. Et surtout pas light.
Carla Bruni, dans L'Express du 18/09/2003

Carla, détail, septembre 2007

C’est la nouvelle de la semaine : Sarko a trouvé une nouvelle femme, et pas n’importe laquelle : Carla Bruni, qui va avoir 40 ans le 23 décembre. Le président a mis en scène l’apparition publique du nouveau couple à Disneyland, dimanche 16 décembre 2007, où ils ont posé pour un magazine people. Ils se sont connus il y a quelques semaines, à un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla et ce fut le coup de foudre immédiat

Carla Bruni est née à Turin des oeuvres d’Alberto Bruni Tedeschi, compositeur d'opéra et riche industriel et de Marysa Borini, actrice et pianiste concertiste. Sa sœur ainée est l'actrice, scénariste et réalisatrice Valeria Bruni-Tedeschi. Son frère aîné, Virginio est décédé le 4 juillet 2006.
La famille s’est installée à Neuilly en 1973 après avoir fui Turin, où elle craignait un enlèvement par les Brigades rouges.

Après avoir rapidement abandonné des études d’architecture, Carla s’est lancée dans une carrière glamoureuse de mannequin et de top model qu’elle abandonne en 1997, pour se lancer quelques années plus tard dans la chanson, avec Julien Clerc (le « prince » dont elle sera la « fée ») puis Louis Bertignac.
Alors qu'elle vit avec l'éditeur littéraire Jean-Paul Enthoven, elle le trompe avec son fils Raphaël Enthoven, mari de Justine Lévy (fille de Bernard Henri-Lévy, dont JP Enthoven est l’éditeur historique et meilleur ami)) dont il divorcera. Justine Lévy publiera en 2004 un best-seller sur l’aventure, Rien de grave. En 2001, Carla a un enfant, Aurélien de Raphaël Enthoven.
Les Français se posent désormais trois questions lancinantes :
1 – Où donc le couple va-t-il passer le réveillon ? Quel magazine aura l’exclusivité des photos ?
2 – Vont-ils se marier ? Et où ? À Disneyland ?
3 – À quand une photo de Nicolas et Carla, tout nus dans leur nouveau jacuzzi de l’Élysée, posant pour Palmolive ?
Ayant dit, je vous quitte pour vous retrouver le mardi 15 janvier 2008, sauf évidemment si entretemps Gala ou Points de vue et images du monde me recrutent comme chroniqueur people.
Et je vous offre en bonus les paroles de la première chanson qui fit connaître Carla Bruni, interprétée par Julien Clerc. Si la belle Carla pouvait prendre la place d’Henri Guaino pour écrire les discours de Nicolas, celui-ci monterait sûrement en première position du hit parade.

Si j'étais elle
Paroles: Carla Bruni. Musique: Julien Clerc 2000 © Editions Si on chantait et Free Demo
Si j'étais elle
Je saurais dire tant de ces choses
Tant de ces mots qu'elle ne dit pas
De sa voix douce à en frémir
Si j'étais elle
Je ne voudrais pas de tous ces songes
De tous ces drôles de mensonges
Qu'elle s'invente pour s'enfuir

{Refrain:}
Mais il n'y a qu'elle
Qui sait se taire ainsi
Et elle se cache dans ses silences
Comme une toute petite fille
Mais il n'y a qu'elle
Qui sait se fuir comme ça
Et elle s'allonge dans son absence
Tout contre moi tout contre moi.

Si j'étais elle
Je ne chercherais pas tellement d'excuses
Paroles vaines et vains refuges
Tristes armes de combat
Si j'étais elle
Je n'aimerais pas me voir souffrir
À en crever à la maudire
Pour tout ce mal qu'elle pose là

{au Refrain}
Si j'étais elle
Je laisserais que tout se glisse
Que tout se passe et très en douce
C'est qu'elle est douce croyez-moi

Si j'étais elle
je voudrais bien juste pour voir
Juste pour rien, juste comme ça, comment ça serait...
Cet amour-là

{Solo guitare}
{Chœurs:} Si j'étais elle {x4}

Bonnes fêtes quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à dans trois mardis !

mardi 4 décembre 2007

N°57 - Le Loup et le Fennec

Un Loup récemment élu roi des veaux
S’en alla en visite
Voir le Fennec son ami,
Lui-même élu depuis fort longtemps roi des chameaux.

Il avait avec lui
Tout un aréopage
De renards, de pies, de hyènes et de serpents
Bref les plus grands filous de la gent animale
Car il comptait bien faire affaire
Avec son hôte du désert.

La visite du Loup avait
Causé grand émoi à la cour du Fennec
Et c’était surenchère de Nif et de hola.
« Eh quoi, vas-tu donc l’accueillir
Sans exiger de lui
Une juste repentance
Pour les crimes commis par ses proches ancêtres ? »

Le Fennec avait tranché là
À son habituelle manière pateline :
« Rassurez-vous, mes preux, il y en aura pour tous.
Commissions garanties 5% minimum
Sur chaque contrat que nous concluerons. »

Le chœur des courtisans
S’était donc tu après forces grognements
Et grommelements.

Ainsi va le monde :
Ceux qui hier se faisaient la guerre
Aujourd’hui font des affaires.
Ce que la guerre défait
L’argent le fait.

Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 27 novembre 2007

N°56 - Réchauffement climatique dans le Neuf-Cinq

« Chaud, chaud, chaud, le printemps sera chaud » : ce slogan des années 70 devra, réchauffement climatique oblige, être remplacé par « Chaud, chaud, chaud, l’hiver sera chaud ». Et les sociologues, comme de juste, se reconvertir en…météorologues. Voilà qui devrait faire réfléchir les futurs étudiants sur le choix de leurs filières d’études.60 policiers blessés selon le ministère de l’Intérieur, 80 selon les syndicats de policiers, 120 selon d’autres sources. C’est le bilan flottant de deux nuits d’émeutes qui ont secoué dimanche 25 et lundi 26 novembre 2007 six communes du Val d’Oise (95), dans la région parisienne. Parmi les policiers blessés par les émeutiers, certains l’ont été, d’après la police, par des tirs d’armes de chasse. Qui dit mieux ?À l’origine de ce nouveau soulèvement des jeunes classes dangereuses de banlieue, un « incident » similaire à celui qui avait soulevé les banlieues parisiennes en novembre 2005. Cette fois-ci, ce sont Moushin, 15 ans, et Larami, 16 ans – un collégien et un apprenti-boulanger – qui sont morts à bord de leur mini-moto dans des circonstances mal éclaircies. Selon les uns, c’est une voiture de police qui les avait pris en chasse qui a heurté les deux jeunes motards. Selon d’autres, ils ont perdu le contrôle de leur moto car ils roulaient trop vite. La justice devra établir les faits. Cette même justice qui, 25 mois après « l’incident » de Clichy sous-Bois, au cours duquel deux autres jeunes, poursuivis par des policiers, avaient trouvé la mort en se réfugiant dans un transformateur électrique, n’a toujours pas pu établir les faits qui avaient déclenché 21 nuits d’émeutes dans toute l’Île-de-France (10 000 voitures brûlées) en novembre 2005.
Après le Neuf-Trois (le 93, numéro du département de la Seine Saint-Denis), c’est donc au tour du Neuf-Cinq (le 95, numéro du département du Val d’Oise) de flamber, à Villiers-le-Bel, Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Cergy, Ermont et Goussainville.
Va-t-on au-devant d’une nouvelle intifada des banlieues ? Personne ne peut répondre à cette question. En tout cas, cette fois-ci, le gouvernement a été plus prudent que l’année dernière et a évité les déclarations de nature à alimenter l’incendie.
Interrogé par le site afrik.com – « Avez-vous un conseil à donner aux politiques pour que le calme revienne ? » - Samir Mihi, président de l’association Au-delà des mots, a eu cette réponse étonnante : « Je leur dirais de prier pour qu’il pleuve et qu’il fasse froid. Ça va calmer les esprits. Le contexte climatique joue beaucoup dans la poursuite ou l’arrêt de ce genre d’événements. Sebastian Roché (sociologue et chercheur au Centre national de la recherche scientifique, ndlr) a écrit sur le sujet. »
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mercredi 21 novembre 2007

N°55 - Jacquou le Croquant, ses employés fictifs et ses frais de bouche

Jacquou le Croquant : nom d’une célèbre série télévisée de Stellio Lorenzi, diffusée par la télévision française à partir de 1969, mettant en scène les aventures d’une jeune paysan révolté du Périgord au XIXème siècle. Les Croquants furent des paysans qui menèrent une révolte de 1594 à 1596 en Périgord, Agenais, Limousin et Quercy. Ces impudents voulaient « une république comme les Suisses ». Le chroniqueur Palma Cayet évoque « un soulèvement général qui s'y fit d'un grand nombre de peuple prenant pour prétexte qu'ils étaient trop chargés de taille et pillés par la noblesse. Du commencement, on appela ce peuple mutiné les tard-avisés, parce que l'on disoit qu'ils s'avisoient trop tard de prendre les armes, vu que chacun n'aspiroit plus qu'à la paix ; et ce peuple appeloit la noblesse croquants, disant qu'ils ne demandoient qu'à croquer le peuple. Mais la noblesse tourna ce sobriquet croquant sur ce peuple mutiné, à qui le nom de croquants demeura. »
Jacques Chirac est soupçonné d’avoir, de 1977 à 1995, payé les salaires d’une vingtaine de chargés de mission avec de l’argent détourné des fonds publics. Ces « chargés de mission » ne travaillaient pas à la Ville de Paris, dont Chirac était le patron, mais à son service personnel ou à celui du parti dont il était aussi le chef, le RPR, le parti dit gaulliste, aujourd’hui rebaptisé UMP.
L’ancien président de la République a donc été mis en examen le 21 Novembre pour « détournement de fonds publics » , après avoir été interrogé toute la matinée par la juge d'instruction Xavière Simeoni au pôle financier du tribunal de Paris. Il s'agissait de la seconde audition de l'ancien chef de l'Etat, après celle menée en juillet dernier à son bureau parisien par le juge Alain Philibeaux de Nanterre (Hauts-de-Seine), dans un autre dossier d'emplois fictifs lié à sa gestion de la mairie de Paris. Dans cette première affaire, il a le statut de témoin assisté.Le dossier de la juge Simeoni concerne une quarantaine d'emplois suspects accordés à des personnalités de la droite ou à certains de leurs proches dans les cabinets de Jacques Chirac (1977-1995) et Jean Tiberi (1995-2001), sans que les salaires versés donnent lieu à contrepartie pour la Ville de Paris.
Les quatre directeurs de cabinet de Jacques Chirac à l'Hôtel de Ville de 1983 à 1995, Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin et Rémy Chardon, sont déjà mis en examen pour «détournements de fonds publics», ainsi que Bernard Bled, qui fut celui de Jean Tiberi, maire de 1995 à 2001. Dans une tribune publiée par Le Monde, Jacques Chirac reconnaît avoir «souhaité ou autorisé» lorsqu'il était maire de Paris les recrutements de chargés de mission car ils étaient «légitimes autant que nécessaires». Et déclare, la main sur le cœur : « qui étaient ces quelques chargés de mission ? Des personnes qui ont travaillé à m'éclairer sur des questions de fond – problèmes éducatifs, sociaux, économiques, sportifs – afin de permettre au maire de la capitale d'assumer au mieux ses missions. Il pouvait s'agir aussi de femmes et d'hommes de qualité, ayant toutes les compétences nécessaires, mais traversant une période professionnelle difficile et à qui j'ai voulu redonner une chance. Et enfin un très petit nombre de collaborateurs qui ont facilité la coordination et l'exercice de mes fonctions. »
On voit mal en quoi un chauffeur de sénateur ou de dirigeant syndical (Marc Blondel, secrétaire général de Force ouvrière) a pu « travaillé à éclairer » Jacquou « sur des questions de fond. »De son côté, Bernard Bled, lui aussi mis en examen, déclare au Monde du 21 Novembre : « Jacques Chirac ne s'est jamais occupé directement de ces problèmes, il n'a pas eu beaucoup d'influence sur le système, peut-être critiquable sur le plan juridique. Le mécanisme existait depuis toujours, on n'a rien inventé. (…) Tous les partis politiques, de droite comme de gauche, connaissaient ce système. Jacques Chirac ne s'occupait jamais des détails, son administration était bien tenue. Il me disait toujours : "Veillez à ce que l'opposition, très minoritaire, soit bien traitée." C'est un homme rigoureux et honnête, un haut fonctionnaire, il était simplement l'héritier d'un mode de fonctionnement. Il n'existe pas de système Chirac, de gens corrompus qui se répartissent le gâteau. Sans doute a-t-on fauté, mais de là à nous caricaturer en parrains mafieux à la tête d'une officine... »
Cette mise en examen intervient quelques jours après l’entrée de Jacquou au Conseil constitutionnel. Notre dynamique retraité n’a pas de soucis à se faire sur son régime spécial de retraites, qui lui donne droit à une retraite de 30 000 € par mois. Avec une bonne cinquantaine d’annuités de carrière politique, il y a quand même droit, non ? Il peut donc continuer à boire sa bière préférée, la Corona, pour arroser son plat préféré, la tête de veau. Il n’a pas de souci à se faire pour le loyer de l’appartement qu’il occupe avec Bernadette sur l’Île Saint-Louis, puisque l’appartement lui est gracieusement prêté par Saad Hariri, fils et successeur de Rafic Hariri, qui fut de son vivant le principal financeur de la famille Chirac et du parti gaulliste.
C’est que Jacquou est un vrai croquant : pendant les 18 ans où il a été maire de Paris, les « frais de bouche » personnels de la petite famille se sont élevés à 5000 Francs (800 €) par jour. Dépenses souvent effectuées en espèces et justifiées par des factures de l’épicerie de luxe Fauchon (Place de la Madeleine). L’enquête judiciaire sur ces « frais de bouche » a été close définitivement en 2005 pour cause de prescription (le nouveau Maire de Paris, le socialiste Bertrand Delanoë, alias « Mickey », a renoncé à se pourvoir en cassation contre la confirmation du non-lieu prononcée par la Cour d’Appel) et de surcroît, un incendie malencontreux a détruit les archives contenant ces (fausses) factures.
L’ensemble de la classe politique, de droite comme de gauche, a réagi à la mise en examen de Jacquou avec « sérénité » et prudence, rivalisant de phrases en langue de bois sur « la-justice-à-laquelle-il-faut-laisser-suivre-son-cours ».Un des arguments des défenseurs de Jacquou consiste à dire que les détournements d’argent public n’ont pas servi à son enrichissement personnel. Mais où est la frontière entre le personnel et le public dans le cas d’un homme cumulant des fonctions politiques (chef de parti) et administratives (fonctionnaire et élu) ?
Quoiqu’en dise Bernard Bled, il y avait bien un « système Chirac », aux ramifications mondiales, allant de Beyrouth (Hariri) à Qatar (l’Émir) en passant par Bagdad (Saddam Hussein) et de Bangui (Omar Bongo) à Lomé (Gnassingbé Eyadema). Chirac a vécu et a fait vivre son parti avec de l’argent de provenance plus que douteuse. L’argent versé par les dictateurs africains était un détournement de l’aide publique française au développement. Pour cela, il n’y aucune enquête, aucune poursuite. Le système, rebaptisé « système Sarkozy », peut donc continuer en toute impunité. Connu pour sa générosité, le grand Jacquou a même tenu à faire la passation en recevant, avec Sarkozy à peine élu pour lui succéder, Saad Hariri à l’Élysée. Histoire de mettre au point les procédures de versement. C’est que le petit Nicolas a lui aussi un sacré appétit. Voilà pourquoi il a chargé son ministre Bernard Kouchner d’aller s’ingérer dans l’élection présidentielle libanaise tout en proclamant que…personne ne devait s’y ingérer !
Les deux hommes ont-ils passé un accord avant l’élection de mai 2007 ? L’information avait circulé, selon laquelle Sarkozy aurait promis de donner des ordres dés son élection pour que les dossiers judiciaires sur Jacquou (et Bernadette, pour des billets d’avion gratuits) soient clos dans des délais très stricts. Petit Nicolas est-il, une fois de plus, en train de trahir Jacquou ou bien est-ce cet accord que les juges parisiens sont en train d’appliquer ? On le saura bientôt.

Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 13 novembre 2007

N° 54 - Dodo, Jean-Charles !

Une vidéo a fait le tour du monde et a soulevé l’indignation, la colère et le dégoût de toute la sous-Amérique, celle qui va de Tijuana à la Terre de Feu, mas aussi de la péninsule ibérique et du reste du monde.
Sur cette vidéo, on a vu Jean-Charles de Bourbon (Juan Carlos de Borbón) lancer à Hugo Chávez « Pourquoi tu ne la fermes pas ? ». La scène se passait à Santiago du Chili, au Sommet dit ibéroaméricain, qui réunit chaque année les chefs d’État de l’Espagne, du Portugal et de l’Amérique dite latine. Bref l’équivalent des Sommets Afrique-France ou du Commonwealth. 200 ans après les indépendances des colonies d’Amérique (à l’exception de celle de Cuba, qui fut plus tardive), les anciennes métropoles aiment bien rencontrer leurs anciens sujets pour faire un tour d’horizon.
Voilà ce qui s’est passé : le président vénézuélien Hugo Chávez, dans son intervention, avait traité l’ancien Premier ministre José Maria Aznar, leader du parti dit populaire, de « fasciste » pour avoir soutenu la tentative de coup d’État d’avril 2002 à Caracas. C’est un fait connu, confirmé par le ministre espagnol des Affaires étrangères, le socialiste Moratinos, publiquement (à la télé et au parlement) en Espagne. Le successeur socialiste d’Aznar, Zapatero, prenant la parole après Chávez, a commencé à lui faire une leçon de morale paternaliste, lui expliquant qu’on se devait de respecter Aznar, puisqu’il avait été élu démocratiquement par les Espagnols. Chávez a répliqué mais le micro lui avait été coupé. Et soudain, Juan Carlos, qui jusque-là piquait un roupillon à côté de Zapatero, s’est réveillé, a fusillé du doigt le Vénézuélien et lui a lancé sa fameuse phrase.
Le bouledogue espagnol était le seul chef d’État non élu présent au sommet. À la question : « qui t’a fait Roi ? », il ne peut que répondre : Franco.
Jean-Charles ne s’est pas contenté de cet esclandre. Il a quitté démonstrativement la séance de clôture du sommet pour ne pas entendre les critiques du président du Nicaragua Daniel Ortega contre l’entreprise multinationale espagnole Unión Fenosa, accusée d’avoir massacré le réseau d’électricité du Nicaragua qui lui a été vendu par le gouvernement de droite précédant le gouvernement sandiniste issu des élections de novembre dernier.
Le Roi d’Espagne devrait suivre un cours accéléré de formation en histoire : son pays n’a plus que deux colonies, Sebta et Melilla – où il s’est d’ailleurs rendu triomphalement et provocativement il y a quelques jours – et l’Amérique dite latine n’appartient plus à la Couronne. Les peuples américains et leurs dirigeants élus ne se tairont jamais plus.
Allez, Jean-Charles, retourne faire ta sieste.
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 6 novembre 2007

N°53 - Les aventuriers de l’Arche de Zoé (perdue)

Un conte de Noël multimédia en Thomsoncolor 3D et Kouchner Sound System

Réalisateur : Eric Berteau (Pédophages sans frontières)
Metteur en scène et scénariste : Nicolas Sarközy (Sauveurs d’hôtesses de l’air et d’infirmières sans frontières)
Assistante stagiaire à la mise en scène et perchwoman : Rama Yade (Fondation SBETT – Sois belle et tais-toi)
Producteurs : François Sarközy (BioAlliance Pharma), Vincent Bolloré (Groupe Bolloré), Henri Proglio (Veolia), Gérard Mestrallet (Suez)
Acteurs : Idriss Déby, roi du Tchad, l’équipe des Pédophages sans frontières, les 103 Dalmatiens, oh pardon !...orphelins du Darfour et, dans le rôle de l’IVP (l’Idiot du Village Planétaire), Robert Ménard (ce dernier se contentera, tout au long du film, de passer régulièrement devant les caméras en répétant : « Bravo Sarkozy, Bravo Déby…)
Consultants : Bernard Kouchner (BK Conseil), général Philippe Rondot (ex-SDECE, retraité)
Sortie prévue en salles : mercredi 5 mars 2008, juste à la veille des élections muncipales.
Couleurs dominantes : rouge (comme les gilets des hôtesses de l’air espagnoles et l’Eosine sur les faux bandages des faux orphelins), ébène (comme les visages des faux orphelins) et blanc cassé sale (comme la gueule enfarinée de Robert Ménard).
Adjectif dominant : charismatique (le « charismatique » Eric Breteau, le « charismatique » président français, le « charismatique » président tchadien)

L’histoire
Profitant d’une grève nationale de la Ligue des scénaristes de Hollywood, le grand metteur en scène français (GMSF) Nicolas Sarközy a donné le dimanche 4 novembre 2007 le signal du tournage de cette superproduction 100% française dont il a écrit le scénario en quelques jours, à la vitesse du vent. Après les infirmières bulgares, il a donc volé au secours des hôtesses de l’air espagnoles et des journalistes français injustement retenus par le Méchant Idriss, Grand Ami de la France et de Sarközy. Le GMSF a même livré à Madrid les quatre dames espagnoles en gilets rouges. Ce qui s’appelle un service de livraison express digne de DHL. Il reste maintenant à « libérer » :
- un pilote belge
- trois pilotes espagnols
- six humanitaires français
(sans oublier le raton laveur).
Ces aventuriers de l’Arche de Zoé (perdue) ont été pris la main dans le sac alors qu’ils s’apprêtaient à transporter en France 103 orphelins du Darfour d’un genre particulier : ils n’étaient ni orphelins ni du Darfour. Le transport n’était pas autorisé, les parents des enfants n’étaient pas au courant et les candidats à l’adoption avaient payé des sommes substantielles (des « frais logistiques ») pour la fausse évacuation sanitaire d’urgence (les enfants, en parfaite santé, avaient été maquillés en grands blessés darfouriens, rescapés des horribles massacres commis par les méchants Janjawids). L’armée française avait été étroitement associée à l’opération. Or, que je sache, pour l’armée française, le Tchad est une zone de guerre à basse intensité et on ne me fera jamais croire qu’un commandant local prenne l’initiative de transports de civils sans ordres ou de feu vert de son État-Major et de son ministère.
L’arche de Zoé et son « relais », le Collectif des Familles pour les Orphelins du Darfou, ont respectivement comme responsables Stéphanie Lefebvre, Directrice adjointe de Parisbiotech, « bio-incubateur santé de Paris », dans le comité d’évaluation duquel on trouve François Saközy, petit frère de Nicolas et patron d’une entreprise de biotechnologie, et Catherine Grandazzi, nutritioniste et responsable qualité au sein de l'association Maia, qui s'occupe entre autres de parents stériles et de "Gestation Pour Autrui" (mères porteuses).
Alors, que penser de ce film ?
Un réseau de pédocriminels (communément appelés à tort pédophiles) ?
Un réseau de trafic d’organes ?
Je ne crois pas.
Simplement des pédophages (du grec paidos, enfant, et phagein, manger). Et c’est assez grave comme ça.
Morale de cette histoire :
Idriss Déby, un vulgaire soudard-dictateur alcoolique mis en place et maintenu au pouvoir depuis 17 ans par l’armée française, s’est gagné à peu de frais une popularité de défenseur de la veuve et du faux orphelin du Nord au Sud de l’Afrique.
Sarko a rattrapé de manière hollywoodienne les conneries faites par ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense (lesquels, depuis que cette histoire a éclaté, se sont faits tout tout petits).
Et le mystère des Aventuriers de l’Arche de Zoé reste entier.
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 30 octobre 2007

N° 52 - Marquage humain

Cette photo n'a pas été prise en Cisjordanie ni en Birmanie, mais en France. Tout commentaire me semble superflu.

MARQUAGE HUMAIN DE RÉFUGIÉS DU DUNKERQUOIS

On pensait cette pratique révolue et d’un autre temps.

Le 24 Octobre 2007, lors d’une visite aux migrants, c’est une triste découverte que j’ai pu réaliser dans un refuge du dunkerquois. Des migrants en provenance de Lille et installés dans un bosquet, portaient aux mains des chiffres inscrits au marqueur indélébile.
Cette vision a fait monter en moi un sentiment nauséabond.
Beaucoup d’images ont traversées mon esprit à ce moment précis. De nos jours, seuls les animaux sont ainsi marqués .Ils sont au nombre de sept à porter encore pour quelques temps ces « stigmates».
Non, ces coups de feutre ne sont pas ces coups de feutre faits par un enfant à son voisin sur les bancs de l’école.
Non, ces coups de feutre ne sont pas sans importance.
Non, ces coups de feutre ne doivent pas être considérés comme un « détail ».

Ces migrants sont encore des Hommes, ils sont en France, et nous sommes au 21ème siècle !

Qui peut oublier cela ?

Le MRAP du littoral dunkerquois interpelle Me Rama Yade Secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, Me Michèle Alliot-Marie Ministre de l’intérieur et Mr Brice Hortefeux Ministre de l’immigration.

Des explications doivent nous être fournies !

Aissa Zaibet, MRAP Dunkerque, le 29 Octobre 2007

Source : http://refugies.over-blog.com/article-7216110.html


Selon Rue89, « Chez Emmaüs Dunkerque, Jean-Pierre Masclet confirme que ce n'est pas la première fois que de telles pratiques se font jour: "Avec l'été, les choses s'étaient calmées. Mais depuis plusieurs années et la fermeture de Sangatte, j'ai constaté régulièrement des chiffres au marqueur sur la main de migrants. C'est la Police de l'air et des frontières qui procède ainsi, notamment l'hiver, pour aiguiller les gens vers des bus dans le cadre du plan 'grand froid' et les envoyer dans des centres d'hébergement, par exemple des centres d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada). Rouge pour un centre, bleu pour un autre. C'est scandaleux!" »


Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 23 octobre 2007

N° 51 - Christine, chasseuse de têtes :"Pas de restitution"

Ma tête de Turc cette semaine sera Madame Christine Albanel, qui est, pour ceux qui l’ignorent – et ils sont doute la majorité – ministre française de la Culture et de la Communication depuis le 18 mai 2007.
Cette obscure agrégée de lettres de 52 ans qui n’a pas pu percer dans la carrière littéraire a ainsi été récompensée pour ses bons et loyaux services : elle a laborieusement écrit tous les discours de Jacques Chirac pendant 25 ans, après avoir été attachée de presse d’Anne-Aymone Giscard d’Estaing.
Elle avait été introduite à l’Élysée par son cousin Jean-Bernard Mérimée, alors chef du protocole et futur représentant de la France au Conseil de sécurité, période pendant laquelle il aurait touché des commissions sur 2 mllions de barils de pétrole irakien.
Avant de devenir ministre, Mme Albanel a été présidente du Domaine de Versailles, où elle a dirigé des grands travaux de restauration qui, de l’avis des experts, ont été un véritable échec patrimonial.
À peine en place au ministère, elle a commencé par demander à Jean-Pierre Bady, président de la "Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art" de ne pas publier son rapport 2007 concernant l'exercice 2006 portant sur la gestion du mobilier de l'État. Ce rapport fait état de 17.000 "disparitions" d'objets du patrimoine historique, dont certains avaient été confiés à des ministères, ambassades ou élus. Elle se serait engagée à publier ce rapport, mais pas avant 2008.
Mme Albanel fait soudain parler d’elle, à propos d’une affaire étrange, la tête du guerrier Maori Haka. Les Maoris sont les habitants originels d’ Aotearoa, un pays plus connu sous le nom pittoresque – et colonial - de Nouvelle-Zélande. Les Maoris ont résisté – et continuent à résister – à l’occupation coloniale de leurs îles. Ils ont –provisoirement – perdu.
La tête de Haka, momifiée et tatouée, fait partie d’une douzaine de têtes volées par des Européens au XIXème siècle et « offertes » à des musées. Elle est conservée au Muséum des sciences naturelles de Rouen, auquel elle a été « donnée » par un particulier en 1875. Le maire de cette ville, l’ex-UDF Pierre Albertini, a décidé de se joindre au mouvement général de restitution de ces têtes, non pas aux Maoris eux-mêmes, mais à la Nouvelle-Zélande, dont le gouvernement entend les exposer dans un musée à Wellington. Ce mouvement de restitution s’inscrit dans celui engagé à la fin des années 1990, qui a vu la France rendre à l’Afrique du Sud la « Vénus hottentote », ou l’Italie restituer à l’Éthiopie l’obélisque d’Axum. « Cet acte symbolique exprime le respect que l'on doit aux croyances d'un peuple qui refuse que meurent sa culture et son identité », a déclaré Albertini.
Or voici qu’à la veille de la cérémonie de restitution en présence de l’ambassadrice de Nouvelle-Zélande et du chef maori Tumu Te Heuheu, président du comité du patrimoine mondial de l'Unesco, Mme Albanel a eu l’idée saugrenue de saisir le tribunal administratif pour bloquer cette restitution, invoquant la loi du 4 janvier 2002, selon laquelle les collections du domaine public sont inaliénables. Ce à quoi le maire de Rouen répond que la tête de Haka fait partie «de restes humains qui répondent à la loi de bioéthique et ne font donc pas l'objet d'un droit patrimonial quelconque». Autre argument : le muséum de Rouen ne relève pas du ministère de la Culture mais du ministère de l’Enseignement supérieur dont la titulaire, Valérie Pécresse, a émis un avis favorable à la restitution.
La loi de 2002 précise qu'on ne peut aliéner aucun élément de collection publique sinon après une décision d'une commission spécialisée, a souligné Mme Albanel. « Il serait tout à fait possible que cette commission, compte tenu d'une série de circonstances, décide effectivement de se séparer de cette tête maori ». Mais en l'espèce, « nous sommes complètement hors de toute procédure, ce qui peut entraîner beaucoup de conséquences si on pense à nos collections des Antiquités égyptiennes, aux collections péruviennes, aux collections du Quai Branly »Mme Albanel considère que cette tête maorie fait partie des objets sociaux, qui ont un « statut très particulier». « On ne peut pas les apprécier comme étant des restes humains qui tomberaient sous le coup de la loi bioéthique », comme le fait valoir la mairie de Rouen.
La cérémonie de restitution officielle a eu lieu mardi, et le tribunal a ordonné la suspension de l’acte mercredi. On en est là. Comment va finir le bras de fer ?
On peut comprendre Mme Albanel : il ne faut pas donner de mauvaises idées aux peuples pillés de leur patrimoine le plus sacré. Car, si la tendance continue, les musées de Paris, Louvre et Musée des Arts premiers en tête, Londres, Berlin et Turin vont se vider de leurs momies de pharaons ou d’Incas, de leurs frises du Parthénon et autres têtes de chefs, comme celle du chef kanak Atay, qui a disparu sans laisser de traces dans les caves du Musée de l’Homme.« Pas de repentance » : à ce slogan de combat de son chef, la guerrière Christine pourrait donc ajouter : « Pas de restitution »…
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !

mardi 16 octobre 2007

N° 50 - Un divorce et un enterrement

Toute la France – enfin, ses « grands » médias – ne parle que de ça : l’Imperator divorce. Cécilia n’a tenu que 6 mois à l’Élysée et elle a de nouveau fugué. Et cette fois-ci pour de bon. La dernière fois, c’était en 2005, avec le publicitaire Richard Attias, qui l’avait emmenée à New York.
Cecilia María Sara Isabel Ciganer Albeniz, épouse Jacques Martin, puis épouse Nicolas Sarkozy, aura 50 ans le 12 novembre. Il faut reconnaître qu’elle ne les fait pas et qu’à suivre ses frasques, on croirait plutôt qu’elle a quinze ans et demi.
En tout cas, ce fut un sacré couple, Speedy Sarko et Lady C. Un couple présidentiel à la hauteur des feuilletons télévisés de l’époque. Et ils ont quand même tenu beaucoup plus longtemps que la moyenne des couples mariés, 11 ans.
La grande question va maintenant être : que va faire l’Imperator sans Imperatrix à ses côtés ? Va-t-il demander la main d’Ingrid Betancourt dès que la plus célèbre otage de la planète va retrouver la liberté, ce qui ne saurait tarder ? Ou bien va-t-il charger ses amazones (Rachida, Nathalie, Rama et Fadela) de lui présenter des candidates ? Comment supporterait-il le célibat ?

La semaine dernière, la République a perdu son « corsaire », mort à 78 ans, dans son lit : Gilbert Bourgeaud, alias Bob Denard alias Said Mustapha Mahdjoub s’en est allé samedi 13 octobre vers l’enfer des affreux, où il a rejoint ses copains du Katanga, du Yémen, du Gabon, du Biafra et des Comores. Pendant 40 ans, Captain Bob a « servi la France » pour tous les coups tordus possibles imaginés par son grand patron Jacques Foccart, qui l’avait recruté au sortir de la police marocaine.
Bob Denard, l’homme qui a renversé 4 présidents des Comores et en a tué au moins 2 (Ahmed Abdallah et Ali Soilihi) et qui n’a sans doute pas été étranger à la mort de Patrice Lumumba ni à celle de Dag Hammarskjöld, le secrétaire général des Nations Unies, dont l’avion a explosé en vol entre le Congo et la Namibie.
Bob Denard, un criminel de guerre qui a bénéficié de toute la bienveillance possible et imaginable pour ses nombreux crimes et délits, n’aura passé en tout et pour tout que 10 mois en prison. Un Alzheimer fort bien venu lui a valu la clémence de la justice française.
Qu'il cuise donc pour l'éternité dans les chaudrons de Belzébuth.
Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !