lundi 25 août 2014

N° 150-147 jours, pas un de plus

« La société est exaspérée. Il faut l'écouter, l'entendre et répondre à ses demandes. Il est temps de réagir. » 
Arnaud de Montebourg

Ainsi donc, la traversée du Titanic « socialiste » de Valls-la-matraque - qui s'est avéré n'être qu'un radeau de la Méduse - n’aura duré que 147 petits jours. Je ne crois pas que l’histoire retiendra le nom de ce sinistre sire. C’est Arnaud de Montebourg qui a déclenché la crise de nerfs en critiquant la politique élyséenne :  
« Aujourd'hui, la réduction à marche forcée des déficits est une aberration économique, car elle aggrave le chômage, une absurdité financière, car elle rend impossible le rétablissement des comptes publics, et un sinistre politique, car elle jette les Européens dans les bras des partis extrémistes. »

« Nous ne pouvons plus nous laisser faire. Si nous devions nous aligner sur l'orthodoxie la plus extrémiste de la droite allemande, cela
(...) signifierait que, même quand les Français votent pour la gauche française, en vérité ils voteraient pour l'application du programme de la droite allemande. »
Tout s’est joué pendant le week-end. Valls a piqué sa crise, disant à son patron : « C’est Arnaud ou moi ». « Alors, présente la démission du gouvernement », lui a répondu Flamby.
On va connaître le nouveau gouvernement de la pôvre France ce mardi. On saura alors si Flamby va pouvoir durer jusqu’à la fin de son mandat ou va devoir lui aussi présenter sa démission.
L’heure de la Sixième République a sonné, ce me semble.


Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’Esprit soit avec vous !
…et à la semaine prochaine !

PS : ce texte a été écrit avant l'annonce du maintien de Manuel Valls à son poste.
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